Enceinte de cinq mois, la danseuse Isabelle Delobel poursuit de front la rééducation de son épaule et sa préparation pour les Jeux. L'Equipe est allée voir la patineuse s'entraîner chez elle, à Lyon. Un reportage publié dans l'édition de ce mercredi nous fait partager le quotidien d'une championne opérée de l'épaule droite le 5 janvier et qui doit donner naissance à son premier enfant en septembre. Pas de quoi arrêter Isabelle Delobel dans sa quête d'un titre olympique à Vancouver, en février prochain.
Sa journée débute dès 7 heures du matin, lorsqu'elle se rend à la clinique du Parc afin de poursuivre sa rééducation quotidienne d'une épaule qui n'est pas encore aussi souple qu'auparavant. Elle gagne doucement les degrés d'angulation qui lui manquent encore. Le travail, c'est 50% avec le kiné, 50% d'automobilisation en balnéothérapie. A midi, direction la patinoire Charlemagne, où Isabelle Delobel retrouve Olivier Schoenfelder, son partenaire sportif depuis près de vingt ans. Le duo s'attelle à la chorégraphie de la danse originale, un french cancan lorsque, soudain, le patin de la jeune femme se bloque et provoque une chute. Angoisse générale. «On a tendance à se préoccuper de son ventre, mais c'est son épaule qui reste la plus fragile», répète Muriel Zazoui, l'entraîneur du couple. Justement, Isabelle a atterri sur son avant-bras droit. Mais la séance reprend.
L'entraînement sur la glace terminé, Isabelle se dirige ensuite vers la petite salle de musculation, Olivier Schoenfelder s'éloignant à vélo. «Nos séances sont personnalisées, on essaie de ne pas être sur les mêmes créneaux», explique-t-il. Pour elle, il s'agit d'abord de raffermir son corps. Avant que sa journée ne s'achève, elle passera rendre visite à la sage-femme. «Après ma chute de tout à l'heure, je vais passer la voir. Pour être sûre... Maintenant, mon bébé prime sur tout.» La route qui mène à Vancouver est encore longue !
L'Equipe
Sa journée débute dès 7 heures du matin, lorsqu'elle se rend à la clinique du Parc afin de poursuivre sa rééducation quotidienne d'une épaule qui n'est pas encore aussi souple qu'auparavant. Elle gagne doucement les degrés d'angulation qui lui manquent encore. Le travail, c'est 50% avec le kiné, 50% d'automobilisation en balnéothérapie. A midi, direction la patinoire Charlemagne, où Isabelle Delobel retrouve Olivier Schoenfelder, son partenaire sportif depuis près de vingt ans. Le duo s'attelle à la chorégraphie de la danse originale, un french cancan lorsque, soudain, le patin de la jeune femme se bloque et provoque une chute. Angoisse générale. «On a tendance à se préoccuper de son ventre, mais c'est son épaule qui reste la plus fragile», répète Muriel Zazoui, l'entraîneur du couple. Justement, Isabelle a atterri sur son avant-bras droit. Mais la séance reprend.
L'entraînement sur la glace terminé, Isabelle se dirige ensuite vers la petite salle de musculation, Olivier Schoenfelder s'éloignant à vélo. «Nos séances sont personnalisées, on essaie de ne pas être sur les mêmes créneaux», explique-t-il. Pour elle, il s'agit d'abord de raffermir son corps. Avant que sa journée ne s'achève, elle passera rendre visite à la sage-femme. «Après ma chute de tout à l'heure, je vais passer la voir. Pour être sûre... Maintenant, mon bébé prime sur tout.» La route qui mène à Vancouver est encore longue !
L'Equipe